Regards

Regards

Premier menu

  • Accueil

Archives de l’auteur : frederic teillard

Au moins ce bout de vie

Publié le octobre 2, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

Posté dans Photographie | Laissez une réponse

2 octobre

Publié le octobre 2, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

un jour se dépeupler se

seul retrouver au lit de

sa pensée s’entendre

par son nom

s’appeler partir

Posté dans Poésie | Laissez une réponse

À quatre mains

Publié le septembre 28, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

Posté dans Photographie | Laissez une réponse

28 septembre

Publié le septembre 28, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse
et les corps

dans leur pâleur de vers

donnèrent tout ce qu’ils savaient

de poésie les âmes des deux amants

comme des poissons la mer

 

 

 

 

enlever le verbe à sa pauvreté

Posté dans Poésie | Laissez une réponse

Heureusement les transports, en commun

Publié le septembre 27, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

Posté dans Photographie | Laissez une réponse

27 septembre

Publié le septembre 27, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

 

tout en courbes

en pleins et creux

était alors la chair de dieu

 

désormais révolu le temps

des consolations

 

chaque visage à plat

dans la flaque

du désarroi

Posté dans Poésie | Laissez une réponse

Hommage du cadre à ce qui l’excède

Publié le septembre 25, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

Posté dans Photographie | Laissez une réponse

25 septembre

Publié le septembre 25, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

tu comme un pansement sur le sommeil collais

qu’ont arraché trois bips électriques et jeté

dans la poubelle vrombissante de pensées

à ces mouches alors en proie tu dis

ne plus que sable je suis

entre l’œil et la paupière

de ma vie

Posté dans Poésie | Laissez une réponse

Nature laissée pour morte

Publié le septembre 22, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

Posté dans Photographie | Laissez une réponse

22 septembre

Publié le septembre 22, 2019 par frederic teillard — Laissez une réponse

se mettre au monde ou s’y jeter

en phrases de la joie vertes ou alenties

de la mélancolie en mots aigus

ou obtus ce pressant souci

au lever du jour la nuit

surprise nue

jamais ne l’oublie

Posté dans Poésie | Laissez une réponse

Navigation dans les articles

← Anciens articles
Articles récents →

Articles récents

  • Dernier confort
  • 14 février
  • C’est pourquoi
  • 14 décembre
  • Après longtemps

Commentaires récents

    Archives

    • février 2022
    • décembre 2021
    • avril 2021
    • décembre 2020
    • novembre 2020
    • septembre 2020
    • juillet 2020
    • juin 2020
    • mai 2020
    • avril 2020
    • mars 2020
    • février 2020
    • janvier 2020
    • décembre 2019
    • novembre 2019
    • octobre 2019
    • septembre 2019
    • août 2019
    • juillet 2019
    • juin 2019

    Catégories

    • Photographie
    • Poésie

    Méta

    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Copyright © 2026 Regards Tous droits réservés.
    Thème : Catch Evolution parThèmes Catch