13 juin

            apprends des merles puisque

            tout de tes pareils tu rebutes

            à saluer le jour qui paraît

            la nuit qui tombe et du ciel

            que l’invisible est plus nombreux

            que l’apparent le noir

            que la lumière apprends

            de l’arbre à retenir

            ta hâte horizontale

            la profondeur de l’éphémère

            du moucheron et de l’enfant

            ton dissemblable encore

            qu’un rien peut être

            ce que tu veux

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