26 mars

ce qui sans bruit fait défaut

se retire et soudain manque c’est

le silence le silence

du dedans

celui qu’à mes j’entrebâillais lectures

les textes dans les lieux bruyants

pas n’entrent

le silence le giron

des mots premiers

du poème l’ai perdu

 

 

 

 

 

ne voir en moi que le petit

employé de mon écriture qui

chaque matin se rend au magasin

pour effectuer ses livraisons

c’est oublier que me tutoie

presque le vide et que m’embrasse

sans façon l’énormément peu

 

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