16 février

on n’aurait plus de sol où

boutonner les arbres où

habiter les plis de la terre où

paver les espérances où

adresser la prière incertaine des cabanes où

tomber où

border le lit des morts où

tracer les visages des paysages où

atterrir on n’aurait plus d’où

que l’air

de vivre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*