Souvenir du 28 octobre

dominent la plage où marchent des familles entre la joie et la corvée de vivre de grandes maisons haletantes de souvenirs incertains et de lectures de poètes que la mort a délivrés de l’affolement que leur échappent les mots

emportés par le vent les pleurs des goélands comme des tessons de prières

et plus loin

si rassurante dans son recommencement

à ne rien dire

la mer

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