10 juillet

 étendu sur le divan tandis

que je pelais des échalotes

qui me faisaient pleurer la vie

où j’étais une femme africaine

des guêpes me fouillaient de la

tête la peau jusqu’à l’hypoderme

cherchant pitance de secret

sève de souvenirs perdus

et tant amère que soigneuse

ment presque à

jamais ensevelie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*