20 juillet

dans le clapotis confus des choses mortes le poème entrebâille

un peu plus largement le présent du silence aussi

je vous salue mes pivoines fanées peau de mes pêches squelette de mes

sardines et je vous rends un hommage ultime

en traçant de toute ma possible précision le geste par lequel

je vous balance à la poubelle

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*